La douzaine d’heures d’avion au départ de Paris défile grâce aux films à la demande et aux bons soins des stewards et hôtesses de l’air.
L’arrivée à Saint Denis se fait sous le soleil et aujourd’hui c’est samedi donc jour de marché. Les couleurs et odeurs nous plongent dans l’ambiance créole. Quelques courses et hop en route pour 3 heures de marche au sein d’une forêt tropicale pour le moins originale !
Notre évolution se termine juste au moment où la nuit nous rattrape. Un lieu magique de bivouac sous plafond étoilés de l’hémisphère sud s’ouvre devant nous. Nous partons à la recherche de la croix du sud, avant de sombrer dans les bras de Morphée.
Réveil très humide mais tout aussi féérique avant de retrouver le sentier en direction de la plaine des Chicots. Le temps ne nous permet pas de profiter de la vue mais nous serons récompensés quelques heures plus tard lorsque, descendant sur la crête nous menant à Dos d’Ane, le spectacle apparaît : le cirque de Mafate sur notre gauche est un lieu paisible et originel où aucune route n’existe puis sur notre droite la côte et son tumulte avec le Port-La Possession.
Après une agréable nuit au sec et un bon cari (spécialité créole réunissant riz, grain et viande ou poisson accompagnés d’une sauce pimenté appelée rougail), nous passons les deux jours suivants au coeur de Mafate. De la Rivière des Galets à Hell Bourg en passant par Roche Ancrée et Grand Place nous gravissons et descendons quelques centaines de mètres de dénivelés en découvrant les nombreuses espèces végétales et animales de l’île.
Nous entrons dans le cirque de Salazie pour arriver à Hell Bourg en bus locaux : n’oubliez pas de claquer dans les mains pour signaler votre arrêt au conducteur !
Le 5ème jour est plus calme pour profiter de la maison Folio (Hell Bourg) où toute (ou presque) la flore de l’île se retrouve réunit dans une kour (jardin). Nous remontons ensuite le rempart nous menant à la magnifique forêt de Belouve où tamarins et fougères arborescentes se partagent le territoire pour notre grand plaisir.











